[No TAV Val de Suse] 7-8 décembre 2014 : on part et on revient ensemble

Les procès, les prisons et les traités ne pourront pas nous arrêter !

7 décembre 20h30 : marche aux flambeaux à Susa (départ devant l’hôpital)

8 décembre 14h : rassemblement à Chiomonte (devant la centrale électrique). Ceux qui marchent bien pourront rejoindre le chantier du TAV de Clarea.

dicembre_notav

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3 Responses to [No TAV Val de Suse] 7-8 décembre 2014 : on part et on revient ensemble

  1. Pingback: 7 Dic, 17h, Concentración en Durango contra los Grandes Proyectos Inútiles e Impuestos | AHT gelditu! Elkarlana

  2. Diana says:

    Salut tout le monde! j’aimerais savoir si quelqu’un compte aller à Chiomonte pour la manif, si des cars ou covoiturages sont prévus ou pas. Merci!

  3. Sedira says:

    Mafia et appels d’offres de marchés publics, Odevaine et le nom d’emprunt pour dissimuler une condamnation
    *:)) Marrant*
    (« La vida te da sorpresa, sorpresa te da la vida, ay, ay… » in « Pedro Navaja », Ruben Blades, 1978…)
    http://youtu.be/vI5_qxzjCAw
    http://img3.ilmessaggero.it/MsgrNews/PANORAMA/20141203_odevaine.jpg

    Un nom changé pour escamoter une condamnation pour trafic de drogues, élargie par une remise de peine, sans que cela n’entache les possibilités de carrières de l’inculpé dans les institutions.

    Le secret. C’est là le secret de Luca Odevaine, alors encore vice-chef du cabinet formé par Walter Vetroni et chef de la police provinciale avec Nicola Zingaretti, révélé dans les attendus de l’opération des R.O.S. (Raggruppamento Operazionale Speciale=Cellule Opérationnelle Spéciale=Corps des Carabiniers : descendant des Noyaux Spéciaux Anti-terrorisme créés au début des années 70 par le général Carlo Alberto Dalla Chiesa pour contrer le phénomène du terrorisme sur tout le territoire national italien (ce service disposait de locaux à Genova, Napoli, Milano, Padova, Bologna, Roma e Torino).Le ROS sera formellement institué le 3 Décembre 1990 par décret-loi du 13 Novembre 1990 n.324 et ensuite par le décret-loi du 13Mai 1991, n.152, modifié par la loi du 12 Juillet 1991, par laquelle est prévue l’institution des « Services centraux et interprovinciaux de police judiciaire de l’Arme des Carabiniers, de la Police d’Etat (Service central opérationnel) et de la « Guarda di finanza » ou (GiCO)[équivalent aux brigades financières des « Douanes »], afin d’établir la relation des activités de l’enquête relatives aux infractions de la criminalité organisée. En 1992 fut créée au sein des ROS une unité spéciale, le CRiMOR-Unité militaire combattante, qui capturera quelques mois plus tard le chef de La Cosa Nostra, Toto Riina.), qui le décrit comme le maillon fondamental de l’organisation mafieuse du trafic de main d’œuvre immigrée.
    Nom de famille de ripou. Odevaine est décrit par le G.i.P. (Giudice di indagazioni preliminari=ce n’est pas un juge d’instruction, au sens plein du terme français : le juge des enquêtes préliminaires ne dispose pas de pouvoirs autonomes d’initiatives d’établir la charge par la preuve [par opposition au juge d’instruction, qui les avait], mais fournit des éléments seulement sur demande d’examen d’une partie de l’enquête [appelée juridiction semi-compétente] ; ses actes sont expressément prévus par la loi [en fait il régit le principe de la qualification obligatoire de l’infraction]. Le GIP ne dispose également pas de son propre dossier, contrairement au juge de première instance, qui a un dossier disponible pour le procès. Actes connus par le juge des enquêtes préliminaires sont généralement ceux qui le procureur décide de joindre à l’instance qui présente. Par exemple, avec la demande pour la délivrance d’une ordonnance provisoire, le procureur peut choisir qui agit pour fixer l’enquête préliminaire; le procureur doit transmettre, cependant, tous les éléments en faveur du suspect.), Laminia Costantini comme « un monsieur qui, pour ne pas compromettre ses opportunités institutionnelles fait changer son nom à la suite de condamnations en sursis ». La condamnation réapparait en 1989 : Odevaine a été condamné « pour le crime de trafic de stupéfiants à la peine de deux ans de réclusion, peine pour laquelle une remise de peine lui a été accordée en 1991 et la réhabilitation en 2003 ».
    On a été plus prudent aux U.S.A. Une circonstance, souligne le juge de service, « dont aucune des administrations concernées ne semble vouloir se souvenir », précisément en ce qui regarde le nom escamoté. C’est pourtant »l’administration des États-Unis » qui s’en souvient, « qui lui refuse le visa d’entrée en raison de ses antécédents pénaux, fait dont se plaint aussi l’inculpé, au moment même où il commet de très graves délits contre l’Administration publique ».

    Visa refusé. En Avril 2014, « le Département d’État américain, après avoir recouru aux témoignages avérés de ce cas, lui refuse son visa d’entrée aux U.S.A. en conformité avec une de leurs lois nationales ». Sur un enregistrement d’écoute téléphonique, Odevaine aura ce commentaire de dépit : « … Tu sais que les Américains ont rejeté ma demande de visa… Ils m’ont opposé un article de loi… et ils m’ont cité l’article de cette loi qui stipule que qui a été condamné ne peut se rendre aux États-Unis, ce qui est une histoire de fous… c’est vraiment une chose absurde, qui plus est dans une démocratie où 26 ans après sa réhabilitation, et après qu’il ait exercé des responsabilités publiques et tout le reste, il ne puisse pas se rendre aux États-Unis… »
    © RIPRODUZIONE RISERVATA
    Wednesday, 3 Décembre 2014, 13:40 – Dernière mise à jour: 13:53
    © tous les droits sont réservés
    Traduit de l’Italien par SEDiRA Boudjemaa, artiste-peintre à Nîmes, le Jeudi 4 Décembre 20014, 18h50

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